Livres et Palabres

21 février 2017

Cette semaine, notre ami Michel le colporteur est de retour !

Conte Théâtralisé

JEUDI 23 FEVRIER
à 17h30

A LA BIBLIOTHEQUE


L'histoire met en scène un colporteur, qui transporte sur son dos sa petite boutique ambulante et rayonne de village en village...

Ce spectacle peut être suivi d'un débat sur la tradition du colportage en Oisans


Gratuit et pour tous

colporteur

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19 février 2017

La Comédie… Définition

Suite au Festival du Film de Comédie en janvier et devant la diversité des films proposés, nous nous sommes interrogés sur le sens du genre "comédie"
: L'humour n'est pas toujours facile à cerner, et différents types se croisent, comme avec la comédie romantique, dramatique…


Éléments de réponse par André Teillard

 

La comédie au cinéma

*************

         À mon sens, l’art de la comédie, au cinéma comme au théâtre d’ailleurs, consiste à prendre une situation familiale ou sociale ambiguë, voire dramatique et la traiter de façon humoristique, drôle et peut-être même sous forme de farce.

         On voit tout de suite que la réussite de cette entreprise réside dans le talent du scénariste, des dialoguistes et, naturellement, du réalisateur. C’est une opération difficile car la délicatesse des situations et l’exigence du déroulement de l’histoire demandent un talent d’écriture, une caractérisation intelligente des personnages et des dialogues adaptés au choix du genre que l’on veut transmettre sur l’écran.

         Quelquefois, la frontière entre plusieurs genres est si ténue que le travail préparatoire relève d’un certain génie.

Je prendrai pour en témoigner un exemple de difficulté extrême et, au final, de réussite indéniable : il s’agit du film qui a obtenu le prix du public au Festival de comédie de l’Alpe d’Huez en 2012, « Hasta la vista », film belge. Le réalisateur souhaitait raconter le voyage en Espagne de 4 jeunes handicapés mentaux et physiques qui, ne parvenant pas à assumer leur vie sexuelle, décident d’organiser un voyage dans ce pays qui autorise les prostituées spécialisées et les « maisons » adaptées à ce type de clients.

Vous imaginez la nécessaire délicatesse de la réalisation pour traiter un tel sujet et ne verser ni dans la farce ni dans la vulgarité. Le talent du dialoguiste et du réalisateur a fait de ce film un exemple de comédie particulièrement réussie et même un exemple du genre.

         Pour finir, un mot sur les comédiens. Pour moi ils sont le reflet de l’exigence du réalisateur et devront servir les facettes de son talent. Leur sélection et leurs jeux seront guidés par les choix du réalisateur.

 

ANDRÉ TEILLARD

19864740

 

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14 février 2017

Clin d'œil de photographes…

Je traîne, je traîne…

Petit clin d'œil de Bernard à Michèle et son Leica M3 !

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L'art en palabres de février : La Saint Valentin - La version romantique, et puis l'autre …

Fête commerciale, du mauvais goût ou de l'amour obligatoire... La Saint-Valentin a souvent mauvaise presse. Pourtant, derrière la banalité de cette fête, se cache une longue histoire de luttes collectives contre l'ordre établi et pour les libertés individuelles. De ses origines à ses coutumes à travers le monde, focus sur cette fête qui fait rêver les amoureux comme les célibataires.


Chaque année, quand arrive le 14 février, les amoureux et tous ceux qui cherchent l’élu(e) de leur cœur sont à la fête. Connue comme la fête des amoureux, la Saint-Valentin est un événement célébré depuis longtemps et dans de nombreux pays du monde. Si célébrer l’amour est un concept qui peut sembler aussi vieux que le monde, les amoureux ne célèbrent la Saint-Valentin officiellement que depuis le Moyen Âge. Comme son nom le laisse penser, cet événement laïque rendait à l’origine hommage au saint qui lui a donné son nom et son histoire est liée à celle des amoureux.



Vivant au IIIe siècle, Valentin de Rome était un prêtre chrétien qui célébrait clandestinement des mariages sous le règne de l’empereur Claude II. Toutefois, ce dernier les avait interdit car dès qu’ils étaient mariés, les hommes refusaient de rejoindre les légions militaires.

Quand la vérité fut découverte, Valentin fut condamné à mort et exécuté en 270. Il faudra toutefois attendre l’an 1496 pour que ce saint devienne officiellement, sur ordre du pape Alexandre VI, le saint Patron des amoureux. Cependant à l’époque, la Saint-Valentin était davantage une fête réservée aux célibataires qu’aux couples.

 

Au XVIe siècle, la Saint-Valentin était prétexte à des festivités visant à aider les célibataires à trouver leur âme sœur. Lors de cet événement, des jeux étaient organisés et tous les célibataires devaient y participer. Chaque région de France avait ses jeux mais l’un des plus connus est une partie de cache cache géant.

Dans les villages, les demoiselles célibataires étaient invitées à se cacher alors que les hommes devaient les trouver. Quand un homme avait trouvé une femme, ils formaient alors un couple qui, selon les affinités pouvaient durer le temps des festivités ou toute une vie. Si en France, les traces des premières Saint-Valentin remontent au XVIe siècle, elles ont été célébrées auparavant en Angleterre par exemple où, au XIVe siècle, il était de coutume pour les amoureux de s’échanger des billets doux où ils exprimaient leur amour envers l’être aimé(e).

LES TRACES DES PREMIÈRES SAINT-VALENTIN REMONTENT AU XVIe SIÈCLE
Ce n’est qu’au début des années 1900 que ces billets romantiques se changèrent en une carte colorée arborant l’un de ces symboles de l’amour passionnel. Le succès fut très vite au rendez-vous et fut le point de départ de l’aspect plus commercial de la Saint-Valentin. Toutefois les tourtereaux profitent toujours de cette date pour célébrer leur amour et le fait que l’on appelle des amoureux des tourtereaux a également un lien avec la date du 14 février.

Pendant longtemps, la Saint Valentin était associée dans la conscience collective à un phénomène naturel qui touche les oiseaux chaque année. La croyance voudrait que ce soit à la date du 14 février que la saison des amours commence chez les oiseaux. Aux alentours de cette date, il est possible d’entendre chanter mésanges, rouges-gorges et autres oiseaux qui se taisent quand vient l’hiver. Leur roucoulement évoque alors le retour prochain du printemps mais aussi l’amour, changeant ceux qui s’aiment en tourtereaux.


En France, la tradition veut que le jour de la Saint-Valentin soit célébré avec de petites marques d’affection, des cadeaux ou un dîner romantique selon les envies de chacun. Et même les cadeaux ont une histoire, la plus belle étant celle du bouquet de fleurs.

Si les fleurs sont un cadeau qui peuvent toucher quel que soit le moment de l’année où elles sont offertes, elles prennent une autre signification ce jour-là, et cette coutume puise son origine dans l’histoire de Valentin de Rome. Après avoir été capturé par l’empereur Claude II, le prêtre s’est lié d’amitié avec la fille de son geôlier qui était aveugle. Comme elle prenait soin de lui, le futur saint lui a rendu la vue et le jour de son exécution, en gage de remerciement, il offrit à la jeune fille des feuilles en forme de cœur.

Et si ce sont principalement des bouquets de roses rouges qui sont offerts à cette date, c’est car cette fleur symbolise l’amour passionnel et des sentiments profonds et sincères. Elle est donc naturellement devenue la fleur des amoureux, même s’il est possible d’offrir également des roses blanches, symbole de sentiments sincères et de l’amour naissant.

Au-delà des fleurs, les cadeaux les plus répandus à la Saint-Valentin restent les bijoux, les chocolats, les cartes ou un dîner romantique dans un restaurant. Des traditions très présentes dans l’Hexagone mais aussi à l’étranger où l’amour est mis à l’honneur via des coutumes variées.

LA SAINT-VALENTIN NE SE CÉLÈBRE PAS DE LA MÊME FAÇON AUX QUATRE COINS DU GLOBE
En Scandinavie par exemple, il est de coutume d’offrir un poème à l’élu(e) de son cœur mais celui-ci n’est pas signé. A la place du nom se trouvent un nombre de points correspondant aux lettres du prénom de son auteur que la personne doit reconnaître.

En Malaisie, les femmes célibataires inscrivent leur numéro de téléphone sur les peaux d’orange et les jettent à l’eau afin qu’elles soient trouvées ou vendues. Et enfin au Japon, les femmes offrent aux hommes (amoureux comme collègues) des chocolats le 14 février. Un mois plus tard, ceux qui ont reçu des chocolats offrent en retour des cadeaux blancs aux femmes lors du White Day.

Qu’elle soit ignorée ou célébrée par de petits gestes affectueux, la Saint-Valentin est une fête qui occupe encore une place importante dans le cœur des amoureux. Si elle célèbre à l’origine le combat d’un homme pour que les couples puissent se marier, elle est devenue au fil des siècles une institution. Il permet à chacun de rendre hommage ou de déclarer sa flamme à l’amour de sa vie même si l’amour n’a pas besoin d’attendre le 14 février pour être célébré.

Daily Geek Show Justine Manchuelle, le 14 février 2017

Une autre version, beaucoup moins glamour (D'après France Info)

Comme le précise le sociologue Jean-Claude Kaufmann dans son dernier ouvrage Saint-Valentin, mon amour ! (ed.Les Liens qui libèrent), Saint Valentin a vraiment existé, mais il ne correspond pas vraiment au personnage que l'on imagine. "Près de huit saints ont porté son nom", précise Jean-Claude Kaufmann dans son ouvrage. Mais ils n'étaient pas pour autant les patrons des amoureux : ils protégeaient "le vignoble du phylloxéra, les vaches de la maladie ou la culture des oignons". Moins glamour.

Sans sources historiques solides, difficile de déterminer qui fut le véritable Valentin à l'origine de la fête des amoureux : "Il y a un saint Valentin bien réel qui vécut au IIIe siècle à Rome et qu’on appela plus tard 'patron des amoureux', écrit le sociologue. Mais ce fut (...) inventé a posteriori, parce que les autorités religieuses et politiques avaient besoin de ce storytelling." D'ailleurs, personne ne sait s'il résulte de l'amalgame de "deux ou trois personnes", ni s'il était "empli d'amour".

La seule certitude, c'est que ce saint célébra des mariages. "Il le fit dans un contexte très particulier (...) Pas vraiment au nom de l’amour, d’ailleurs, mais plutôt pour combattre les passions débridées de l’époque."

Le symbole historique de "l'amour", c'est l'ours

Si l'histoire de la Saint-Valentin est le fruit de "confusions et de retournements", le mythe a aussi perduré via des images. L’ours fait partie de ces repères, et il n'y aurait sans doute pas eu de Saint-Valentin sans cet animal.

Depuis la préhistoire jusqu’au haut Moyen Age, l’ours est un personnage central des mythes européens, vu à la fois comme le roi des animaux et comme le plus proche de l’homme par son comportement, son intelligence, ses "sentiments". Il est associé à une sexualité débordante. "En 1231 encore, l’évêque Guillaume d’Auvergne écrivait que, lorsqu’une femme s’accouple avec un ours, elle donne naissance à un bébé humain", écrit Jean-Claude Kaufmann. En Europe centrale, lors de carnavals, les hommes se déguisent en ours pour plaire aux femmes, et s'adonnent à des rituels amoureux et sexuels.

Perçu comme immoral, l'animal est combattu par l'Eglise. Grâce à une "communication" féroce, l'ours, au fil des années, perd sa bestialité et devient le symbole d'un amour "galant", dont les dernières traces sont l'ourson en peluche que s'échangent les amoureux aujourd'hui.

Au IIIe siècle à Rome, on fouettait les femmes en février

S'il est difficile de dater l'existence de saint Valentin, les prémices de cette fête sont plus faciles à retrouver. Ce sont des rituels amoureux qui remontent au IIIe siècle, lors des fêtes romaines appelées les Lupercales. Ces célébrations ont lieu chaque année en février, avant le printemps. "Février vient de 'februare', qui signifie 'purifier'", détaille Jean-Claude Kaufmann.

Pour célébrer la nouvelle vie arrivant avec le printemps, les Lupercales commençaient par un sacrifice d’animaux, souvent un bouc, dont la peau servait à confectionner des fouets. De jeunes hommes partiellement ou totalement nus, les Luperques, s'en servaient pour fouetter des femmes, aussi dénudées. Ils visaient leur ventre ou leurs fesses, dans le but de les purifier et de les rendre fécondes. L’Eglise condamne ces célébrations, y voyant "un exercice de débauche intolérable."

Au XVe siècle en France, les "loteries amoureuses" permettaient aux femmes d'échapper à la violence masculine

La Saint-Valentin, telle que nous la connaissons aujourd'hui, est le fruit de plusieurs manifestations au cours des siècles, célébrant l'amour. "Dans l’ancienne société française, il fallait être propriétaire pour pouvoir se marier", explique Jean-Claude Kaufmann. Les mariages tardifs sont fréquents et les célibataires nombreux : "Environ la moitié de la population en âge de procréer était donc théoriquement interdite de relations sexuelles."

Mais cette interdiction diffère entre les jeunes filles et les garçons. Pour ces derniers, les tolérances sont considérables : "C’était un âge d’amitiés viriles dans les compagnonnages et les 'abbayes joyeuses'”(...) mais aussi de pratiques des viols collectifs." Le rituel était toujours le même. "De jeunes hommes se rendaient chez la victime, pendant la nuit, faisaient du chahut sous ses fenêtres pour l’appeler, en la traitant de "ribaude"[débauchée]. Puis, comme elle se taisait, on enfonçait sa porte. On se saisissait d’elle, on la traînait dehors, on la battait, on la violait, chacun son tour et parfois toute la nuit."

Dépucelée avant le mariage, la jeune femme n'avait plus d'autre choix que la prostitution. Ce comportement était admis et la pratique très répandue. "Plus d’un jeune homme sur deux avait participé à des viols collectifs au XVe siècle." Pour échapper à cela, les jeunes femmes n'avaient alors d'autres choix que de se conformer à des rituels "amoureux" encadrés, comme les "loteries amoureuses", où les hommes et les femmes étaient autorisés à se rencontrer hors mariage. Ces loteries avaient lieu à des périodes différentes dans l'année, selon les villages. Cette pratique était alors un moyen de "canaliser" la violence masculine et de protéger les femmes.

Il a fallu attendre le XIXe siècle – et les Etats-Unis – pour que la Saint-Valentin devienne commerciale

A partir du XVe siècle, les mœurs s'adoucissent. L'amour devient galant et romantique."Le chevalier récitait l'amour, puis les poètes l'écrivaient sur des parchemins. Il y eut enfin les lettres et l'émergence des cartes postales", raconte Jean-Claude Kaufmann. C'est au XIXe siècle que la carte de la Saint-Valentin, qui existait déjà en Europe, apparaît aux Etats-Unis et marque le début de l'amour commercial.

"Le pays est tout récent et en manque de fêtes sentimentales", raconte le sociologue, "les autorités promeuvent cette fête et la développent avec l'industrie de la carte." Avec le coup de pouce des publicitaires, la carte de la Saint-Valentin est élargie aux objets et promue par des pratiques culturelles, comme le dîner au restaurant.

Dans les pays anglo-saxons, on célèbre aussi l'amour amical, au contraire des pays francophones.

En France, la Saint-Valentin n'est plus fêtée depuis le XIXe siècle mais revient à la mode à la Libération : "Les soldats américains draguaient les Françaises en leur parlant de cette fête de l'amour". Aidée par les magazines féminins qui vantent la "fête des amoureux", la Saint-Valentin, sous la forme que nous connaissons aujourd'hui, renaît.

En Inde, au XXIe siècle, des couples sont encore pourchassés

Aujourd'hui, la Saint-Valentin n’est uniformisée par la mondialisation qu’en apparence. En Inde, si les films de Bollywood glorifient les élans du cœur, cela n'a "pas changé beaucoup le fonctionnement de l'institution matrimoniale". La jeunesse est partagée entre le romantisme véhiculé par la culture et les impératifs de caste.

Face à la propagation de ce "virus sentimental", les mouvements fondamentalistes hindous vont jusqu’à photographier les couples pour les dénoncer auprès de leurs familles, voire à frapper des jeunes filles en faisant irruption dans des restaurants spécialement décorés pour la Saint-Valentin, "car, bien sûr, ce sont surtout les femmes qui sont visées", décrit le sociologue.

Les jeunes amoureux usent parfois de subterfuges pour communiquer. Le bouquet de roses sera donc acheté non pour la fiancée, mais pour la future belle-mère, le restaurant romantique sera choisi dans les quartiers chics et fréquenté avec les parents de l'ami(e)... "Il y a là le résultat de l'hégémonie culturelle occidentale, mais on observe partout dans le monde une grande envie de célébrer le sentiment amoureux", précise Jean-Claude Kaufmann.


"Il est dommage de dédaigner cette fête. On se trompe sur ce qu'elle devrait être : une fête de toutes les amours, de la bienveillance, de la liberté. C'est à nous de nous la réapproprier."
Jean-Claude Kaufmann à franceinfo

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13 février 2017

On en parle dans la presse : Les pauses cultures de janvier et février…

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Petite pause au relais lecture d’Huez

Carole Turc accueillait ce mercredi les lecteurs de Livres et Palabres au relais lecture d’Huez. Elle a donc lancé la nouvelle sélection des bibliothèques d’Alpages, portant cette année sur la littérature argentine. 7 livres sont proposés, les lecteurs mettent une note de 1 à 10 sur les livres de leur choix et le coup de cœur sera décerné en octobre lors d’une soirée rencontre à Vaujany. Un livre a déjà été lu et présenté ce mercredi matin : « Luz ou le temps sauvage » d’Elsa Osoria, un très beau roman, aussi fort que poignant, sur les enfants volés par la dictature, hommage implicite aux Grands-Mères de la Place de Mai. L’écriture acérée, précise et singulière de Céline Minard a été évoquée à travers « Le grand jeu », l’histoire de la quête existentielle d’une jeune femme isolée en pleine montagne, et « So long, Luise », le testament, fait d’amour, de poésie et de folie, d’une écrivaine, qui questionne en passant le travail de l’écriture. « La petite lumière » est l’un des deux seuls romans traduit en français de l’écrivain italien Antonio Moresco, un roman entre réalisme et fantastique aussi poétique qu’attachant. Poésie et tendresse encore pour ce conte en forme de bande dessinée pour la jeunesse, mais pas que, « Où vont les fourmis » de Franck Le Gall et Michel Plessix. Enfin, pour se tenir chaud au cœur de l’hiver, rien de tel que de se plonger dans l’univers d’Agnès Martin-Lugand avec « Les gens heureux lisent et boivent du café », « Entre mes mains le bonheur se faufile », « La vie est facile, ne t'inquiète pas » et « Désolée je suis attendue ». Autant de best-sellers où l’auteur analyse avec finesse et humour les mécanismes de l'âme humaine dans des récits attendrissants. Les prochains rendez-vous de Livres et Palabres sont le 10 février pour une nouvelle pause lecture à la bibliothèque, le 24 mars pour le 2e triathlon des mots à l’occasion de la semaine de la francophonie, et le 19 avril pour une lecture mise en scène du roman de Judith Perrigon « Les faibles et les forts » par le comédien Benoît Olivier.

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Le relais-lecture, un autre point de rencontre et de prêts de livres de la bibliothèque municipale, est ouvert chaque lundi de 16 h à 18h et mercredi de 9h30 à 11h30 en Mairie d'Huez, dans le village. Les inscriptions et les emprunts peuvent se faire sur place.

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Une pause au cœur des livres

C’est à la bibliothèque que la pause culture de février de février s’est déroulée. Un rendez-vous dense, placé sous le signe des retrouvailles avec le retour de plusieurs personnes qui n’avaient pu venir depuis longtemps ! Parmi les livres évoqués, « le disparu » d’Anne-Sophie Martin. Cette journaliste d’investigation reprend l’affaire Xavier Dupont de Ligonnès, cet homme qui a décimé toute sa famille en 2011 et qui est recherché par toutes les polices du monde ; Une enquête documentée et passionnante s'appuyant sur les nombreux courriers qu'il a échangés au fil des ans et dont seule la fin est imaginée, romancée. « L’homme debout » évoque quant à lui le destin de Frédéric Tissot, humanitaire et diplomate en fauteuil roulant, tandis que « Le Florentin » de Giuliano Da Empoli explique « l’art de gouverner selon Matteo Renzi ».

Autant de romans que de lecteurs

Un peu de roman policier avec l’agréable « Brunetti en trois actes » de Donna Leon, et de légèreté avec « Je me souviens de l'imperméable rouge que je portais l'été de mes vingt ans » de Lydia Flem, un inventaire à la Perec sur les vêtements de nos souvenirs. Plusieurs ouvrages ont déçu les lecteurs : « Numéro 11 » de Jonathan Coe, avec sa fin pseudo-fantastique et abracadabrante et son ton même pas féroce ; « La succession » de Jean-Paul Dubois avec son goût amer et d’inachevé. D’autres en revanche ont provoqué des avis très divergents, comme « La fille du train » de Paula Hawkins, avec une intrigue captivante et un personnage principal attachant pour les uns, et l’impression d’être manipulé et un « tout ça pour ça » pour les autres… Pour finir, un petit air de Brassens avec le très beau coffret « Brassens sur parole (s) » qui loin de simples reprises, offre un bel hommage avec les voix de comédiens qui ont su mettre en valeur à travers les textes.

 café littéarire février - 1 sur 1

Discuter, échanger afin de découvrir d’autres auteurs ou genres, mais aussi d’affiner ses goûts au-delà du « j’aime ou je n’aime pas »…

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05 février 2017

Vendredi, c'est la pause lecture !

Programme hiver 2017

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27 janvier 2017

On vous dit tout sur les prochains événements culturels …

Ils reviennent, ne les loupez pas le 12 et 19 février !

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Au musée

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Animations jeunesse au Musée


Vendredi 3 et 10  février :
Atelier calligraphie - Histoire et technique
De 10h à 12h - Groupe de 12 personnes maximum
2€ avec la carte prémium

Lundi 6 février :
Atelier bourse en feutrine et bracelet. Pour se plonger dans le moyen-âge
De 17h30 à 19h - Groupe de 12 personnes maximum
2€ avec la carte prémium

Mercredi 8 février : atelier peinture sur bois à 10h et A vous de jouer au musée de 17h30 à 19h (de 7 à 77 ans !) Gratuit

Réservation au Musée -
1er étage Palais des Sports :


Marion au 04 76 11 21 74


ESPACE BEAUX ARTS

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Dernier jour !

Exposition "Sous les Mers"
Photos Claude Darmon

vernissage

 

Vernissage samedi 28 février à 18h00

Du samedi 4 février, au vendredi 17 février
Exposition de Jean-Claude ENGRAND

Mardi 7 février :

"Apprendre à voir pour dessiner"
Atelier enfants (8 à 12 ans) - 10h à 11h30
et adultes - 14h30 à 16h30

Vernissage  de l'exposition à 18h 

EGLISE NOTRE DAME DES NEIGES

Trio Orpheus : Orgue, violoncelle et violon

JEUDI 26 JANVIER à 18h15

Fruit d'une rencontre humaine et artistique, ce trio  se démarque oar l'originalité de sa formation, mêlant le timbre majestueux de l'orgue et la chaleur des cordes frottées. C'est autour d'un répertoire de l'époque romantique que les musiciens se  retrouvent depuis 2015.

Paolo ORENI Récital d'Orgue

JEUDI 2 FEVRIER à 18h15


Paolo ORENI est défini comme un "Maître de l'art de l'improvisation à la virtuosité bluffante". Il est né en Italie et s'est formé en orgue et en composition au conservatoire "Gaetano Donizetti" de Bergame.

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23 janvier 2017

Le Festival de la BD à Angoulême : plus que 2 jours pour voter et gagner 100€ !

Même si elle peut se présenter sous forme de one-shot, dans la plupart des cas la BD suppose la série. Astérix, Tintin, Gaston, ou plus récemment Lanfeust ; les aventures des personnages les plus célèbres de la bande dessinée se déploient habituellement sur plusieurs volumes. Les derniers titres de la sélection pour le Prix du Public 2017 que nous vous invitons à découvrir cette semaine Les 3 fantômes de Tesla Tome 1 et L’homme qui tua Lucky Luke s’inscrivent pleinement dans la tradition sérielle du 9ème art.

VOTEZ POUR VOTRE ALBUM FAVORI


LES 12 PÉPITES DU PRIX DU PUBLIC


 
    N'OUBLIEZ PAS VOTRE PASS

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22 janvier 2017

Les prochains rendez-vous

RV pause lectures JAN-FEV 2017

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