porteur livre Les premières palabres littéraires de l'année 2013 ont eu lieu le 5 janvier, juste après l'AG.

Étaient présents : Anja, Charlotte, Fred, Jean-Charles, Michèle, Sandrine et  Sylviane.

Les lecteurs intéressés pour faire partie d’un comité de lecture (Nouvelles de l’Oisans ou 1er roman de Chambéry) sont invités à s’inscrire auprès de Sandrine. 

un héros

Un héros de Félicité Herzog chez Grasset (29 août 2012)

  • « Jusqu'où faut-il remonter pour trouver la source d'une tragédie personnelle ? Les mensonges de la guerre à la génération des grands-parents ?
Ceux de mon "héros" de père, parti à la conquête du sommet mythique de l'Annapurna en 1950 et laissant dans les cimes de cette ascension glorieuse une part de lui-même qui le rendra perpétuellement metteur en scène de sa légende ?
La liberté d'une mère séductrice et moderne, trop intelligente pour son temps, trop rebelle pour son milieu ? La fraternité fusionnelle et rivale de deux "enfants terribles" élevés dans une solitude commune et dans le culte de l'exploit ?
Toujours est-il que mon grand frère Laurent, promis à un destin magnifique, finira en vagabond des étoiles hirsute et fou; retrouvé par la police après des mois de fuite... jusqu'à sa chute prévisible.
C'est lui ou moi : ce fut lui...
Ce roman de notre fraternité blessée, je le lui dois. »
  •  L’avis des lecteurs 057

Lu avec avidité par Sylviane et André qui précisent que contrairement à ce que disent les médias qui insistent sur la fille qui règle ses comptes avec son père, le livre est plus largement sur l'histoire familiale, sur son enfance au sein de la famille Schneider. C'est très bien écrit, intéressant, accablant mais surtout par le poids de la famille. L'auteure rend hommage à son frère, sans voyeurisme. On apprend beaucoup sur le fonctionnement de l'industrie "paternaliste" car c'est véritablement une page d'histoire sur le XIX siècle industriel.

La discussion se poursuit sur le déballage des enfants et la récupération médiatique...

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51wmLHo9XtLBête noire d'Eric Dupont-Moretti Stéphane Durand-Souffland chez MICHEL LAFON (5 avril 2012)

  • Description :

Encensé par ses admirateurs, critiqué par beaucoup de magistrats, la « Bête noire » des prétoires s’explique pour la première fois. Non, il n’est pas fasciné par le mal, mais il défend autant la présomption d’innocence que le droit – pour les criminels de tout bord – à une juste peine qui ne varie pas du simple au double d’une cour d’assises à l’autre. Non, il n’est pas l’ennemi des magistrats, mais il s’interroge sur l’absence de la notion d’humanité dans leur serment, alors qu’elle figure dans celui des avocats. Car ceux qui lui confient leur destin sont aussi des êtres humains, dont la ligne de vie a parfois de quoi inspirer aux jurés une certaine clémence. Non, il n’est pas contre l’État, mais il est souvent révolté par le fonctionnement de la Justice. Comme personne ne l’a fait auparavant, il raconte les petits arrangements, les influences et les pièges qui peuvent biaiser un verdict. À travers les anecdotes et les souvenirs édifiants des grands procès d’assises auxquels il a participé, il dresse le portrait d’un système judiciaire implacable, au sein duquel la défense n’est guère que tolérée, même quand elle tente désespérément d’éviter les erreurs judiciaires.

« J’ai décidé de devenir avocat à quinze ans. C’était le 28 juillet 1976 et j’avais entendu à la radio que Christian Ranucci, l’homme du "pull-over rouge", avait été exécuté à l’aube. Ce n’est pas le récit d’une vocation que je fais ici, mais d’une sorte de fatalité. Je suis condamné à plaider.

  • Biographie de l'auteur :

ÉRIC DUPOND-MORETTI, cinquante ans, sans doute le meilleur avocat d assises de sa génération. Ce pénaliste hors pair, qui fuit les mondanités et habite dans une ferme près de Lille, a déjà obtenu plus de cent acquittements (la « boulangère » d Outreau, Jean Castela, « commanditaire présumé » de l assassinat du préfet Claude Érignac, entre autres...).STEPHANE DURAND-SOUFFLAND, avec lequel il a écrit ce livre, est le chroniqueur judiciaire du Figaro depuis janvier 2011.

  • L’avis des lecteurs 057

Eric Dupond-Moretti détonne un peu dans le monde des avocats, même des pénalistes, par son franc-parler. Le livre est à l'image de l'auteur : truculent, brouillon, avec du cœur mais aussi de la stratégie. De l'humour et de l'auto dérision, aussi, déjà dans le titre "Bête noire" et le sous-titre : "condamné à plaider". L'ouvrage est intéressant, exprimant une prise de position sur le besoin de réformer la justice, selon lui une justice de classes, en donnant plus de pouvoirs aux avocats d'assise. C'est aussi le procès de certains présidents d'assise qui peuvent facilement manipuler un jury. L'auteur défend le droit et ne se place pas du côté de la morale. Et tout le monde a le droit d'être défendu, même les pires… Et quand on sait que les grands avocats pénalistes peuvent plaider gratuitement ou avec des horaires pharamineux… Ce livre donne la possibilité de lever un peu le voile sur cette profession un peu à part.

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51vyCAnQUVLLa vérité sur l'Affaire Harry Quebert de Joël Dicker aux Editions de Fallois (19 septembre 2012)

  • description
À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ? Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.
  • L’avis des lecteurs 057

Entre le récit et le polar, un livre épais, bien fait, très bien mené avec une écriture fluide, mais surtout une excellente construction. On ne peut pas s'arrêter car à chaque nouveau personnage, on croit que c'est le bon suspect… Jusqu'au prochain rebondissement ! Un roman plus riche qu'il ne parait autour du thème de l'écriture, comparé à la boxe, sur fond de peinture des US entre le fin de règne de Nixon et l'avènement d'Obama.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sans titreL'amour fou de Françoise Hardy chez ALBIN MICHEL (31 octobre 2012)

  • Présentation de l'éditeur

Ce n'est pas André Breton qui a inspiré ce titre, mais la folie dans laquelle bascule celle qui aime, parce qu'elle aime. Ce roman est une analyse précise de la passion qui unit deux êtres aussi dissemblables que possible, incapables de se séparer. Une sorte de Princesse de Clèves moderne, où la description des ravages de l'amour, ses attentes, ses déceptions, ses désillusions et ses espoirs frappent avec la même force que chez Madame de Lafayette. Françoise Hardy soupèse et décrypte, les unes après les autres, les étapes qui mènent une femme de l'amour plein d'espoir aux souffrances suraiguës de la jalousie et du manque. Erotique par sa puissance suggestive, intense, ce livre crée un suspense amoureux qui fait qu'on le dévore de la première à la dernière ligne. Enfin, sans doute à cause de ce souci d'authenticité qui caractérise Françoise Hardy, c'est sa voix qu'on entend, et son portrait sentimental qui se dessine en filigrane dans cette fiction-confession.

  • L’avis des lecteurs   055

Trouvé sans intérêt, lassant, une autobiographie non éclairante...À oublier et pluôt se tourner vers son dernier album, du même nom, dont les critiques sont bonnes.

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Sans titre

C'était la guerre des tranchées, 1914-1918 de Jacques Tardi

chez Casterman; Édition : Première Edition d'Octobre 1993-Couleurs de couverture différentes. (2 novembre 1993)

  • Présentation

La boue, le froid, les rats, les poux. La peur, aussi. Et le bruit des obus. Et les cris des copains qui tombent, l'un après l'autre. C'était le quotidien des soldats perdus dans leurs tranchées, pendant la Première Guerre mondiale. Cette guerre, c'est l'obsession de Jacques Tardi depuis qu'il est enfant. Bon nombre de ses bandes dessinées, à commencer par les aventures de son héroïne Adèle Blanc-Sec, se situent à cette époque. Mais ici, le premier conflit mondial est bien plus qu'un simple élément du décor. C'est le sujet même du livre, la matière brute d'un récit bouleversant traité en noir, gris et blanc. Tardi ne cherche surtout pas à jouer les historiens. Ce qui l'intéresse, c'est de décrire la vie et les souffrances du soldat. C'est de montrer l'absurdité d'un conflit et le désarroi de pauvres types dépassés par une machinerie qui les broie sans rémission. Tardi parle de la guerre, de toutes les guerres. Avec l'angoisse de la voir revenir un jour dans toute sa folie meurtrière. --Gilbert Jacques

  • Biographie

 Voilà une bonne trentaine d'années que Jacques Tardi marque de son empreinte la bande dessinée contemporaine. Virtuose du noir et blanc, peintre inégalé des ruelles sombres et des pavés luisants, contempteur infatigable de la bêtise humaine et obsédé par la guerre, Tardi est l'un des maîtres de la BD. Son adaptation du Cri du peuple, le roman de Jean Vautrin sur la Commune de Paris, se hisse à la hauteur du reste de son œuvre. Parcours d’un dessinateur d'exception. Tardi, c’est le papa naturel d'Adèle (Blanc-Sec). C’est aussi le père adoptif de Nestor (Burma). C’est surtout l'une des figures essentielles de la bande dessinée française de ces trente dernières années, et une influence majeure pour bon nombre de dessinateurs. Né à Valence en 1946, Jacques Tardi suit l'enseignement des Beaux-Arts de Lyon avant de « monter » à Paris, direction les Arts décoratifs. Sa carrière d'auteur de BD démarre dans les pages du journal Pilote de René Goscinny, au début des années 70. On lui confie le dessin de Rumeurs sur le Rouergue, un scénario réaliste écrit par Pierre Christin, co-auteur de Valérian et futur scénariste de Bilal. Mais Tardi n’est guère à l'aise avec les récits contemporains. Il préfère explorer une veine plus personnelle. Après diverses histoires brèves, il publie Le Démon des glaces, dessiné à la manière des gravures du XIXe siècle, puis La Véritable Histoire du soldat inconnu. En 1976, il donne naissance à Adèle Blanc-Sec. Un personnage de femme original, à une époque où la plupart des héroïnes de bande dessinée restent cantonnées dans les clichés. Adèle est confrontée à des savants fous, des ptérodactyles sanguinaires et des pithécanthropes ressuscités, le tout sur fond de Paris d’avant la Première Guerre mondiale. Tardi a trouvé son style : un mélange de fantastique, de clins d’œil au roman populaire et de second degré réjouissant, dans le cadre d’un Paris aujourd'hui disparu. Une ville que Tardi se délecte à faire revivre sur sa feuille à dessin après l'avoir arpentée en tout sens, en authentique passionné de la capitale. Surtout, il aborde le grand sujet qui ne cessera de l'obséder : la guerre de 14-18, métaphore de tous les conflits et de l'inépuisable bêtise humaine. Profondément marqué par les souvenirs de son grand-père, il s’emploie à nourrir son œuvre de références à la « der des ders », qu'il met en scène dans C'était la guerre des tranchées, publié dès 1982 dans le mensuel (A suivre), et Le Trou d’obus (1984). Tardi s'attaque aussi à la mise en images d'œuvres littéraires. Grand admirateur de Céline, il illustre Voyage au bout de la nuit, Mort à crédit et Casse-pipe. Il démarre une série d'adaptations de romans policiers avec les Nestor Burma de Léo Malet, et notamment Brouillard au pont de Tolbiac (1982). En prenant soin de gommer les aspects les moins sympathiques des romans, parfois empreints d'une fâcheuse tendance au racisme. Il adaptera aussi Jeux pour mourir, de Géo-Charles Véran (1992), et La Der des ders, de Didier Daeninckx (1997). La fréquentation des écrivains est une vieille habitude chez Tardi. Avec l'auteur de polars Jean-Patrick Manchette, il avait déjà réalisé Griffu dans les années 70. Il récidivera en 2000 avec Daniel Pennac, qui lui écrira le scénario de La Débauche. Son adaptation du Cri du peuple de Jean Vautrin n'a rien de surprenant : les deux hommes se connaissent depuis plusieurs années et avaient déjà signé un livre sur la banlieue. Quand le roman de Vautrin est paru, en 1999, c’est Tardi qui en a dessiné la couverture. Lui qui cherchait à écrire une histoire dans le cadre de la Commune de Paris a trouvé, avec ce roman plein de souffle et de passions, le scénario idéal. Le Cri du peuple, dont il a signé seul l’adaptation, lui permet à la fois de rendre hommage aux héros inconnus de la Commune et de faire revivre en images le Paris de la fin du XIXe siècle. Cette fresque en quatre volumes « à l'italienne » s'annonce d’ores et déjà comme l’un des sommets de l'œuvre graphique de Jacques Tardi.

  • L’avis des lecteurs 057

Cette BD historique est devenue incontournable pour décrire l'absurdité de la guerre des tranchées dans une atmosphère à la Céline. C'est une œuvre poignante et sensible à mettre entre toutes les mains (en accompagnant quand même les jeunes car les récits sont criants d'horreur et d'atrocité). Dans l'avant-propos, le dessinateur explique son travail : "C'était la guerre des tranchées n'est pas un travail d'"historien"…Il ne s'agit pas de l'histoire de la première guerre mondiale racontée en BD, mais d'une succession de situations non chronologiques, vécues par des hommes manipulés et embourbés, visiblement pas contents de se trouver où ils sont, et ayant pour seul espoir de vivre une heure de plus, souhaitant par-dessus tout rentrer chez eux… en un mot que la guerre s'arrête ! Il n'y a pas de "héros", pas de "personnage principal", dans cette lamentable aventure collective qu'est la guerre. Rien qu'un gigantesque et anonyme cri d'agonie".
Images crues, dessins en noir et blanc violents et fourmillant de détails, des textes denses, des tranches de vies qui choquent, prennent les tripes… Ce n'est pas une BD qui s'aborde facilement mais c'est une œuvre remarquable, intelligente qui prête à la réflexion.
Tardi s'est beaucoup penché sur la Grande Guerre (voir aussi Putain de guerre ! Des hommes dans la grande guerre, La Véritable Histoire du soldat inconnu, Le trou d'obus Adieu Brindavoine suivi de La Fleur au fusil et même Der des Ders suivi de Varlot soldat), sur les traces de son grand-père. Il vient publier de Moi René Tardi, prisonnier de guerre, Stalag II B (Casterman), une œuvre très personnelle, basée sur le témoignage de son père, prisonnier en Allemagne

Sur le même thème, voir aussi les BD :

  1. Ambulance 13 de Cothias Patrick, Ordas Patrice et Mounier Alain chez Bamboo ==>1915, nouvellement débarqué sur le front, le jeune médecin Louis-Charles Bouteloup découvre le quotidien des Tranchées
  2. La Ballade de Magdalena de Dubois Christophe chez Lombard
  3. Baron Rouge de Veys Pierre et Puerta Carlos chez Zephyr BD (il existe aussi la version de Kanigher Robert et Kubert Joe aux Editions du Fromage et celle de Pratt Georges chez Panini Comics ==> La vie de l'as de l'aviation allemande au cours de la guerre 14-18...
  4. La Croix de Cazenac de Boisserie Pierre et Stalner Eric chez Dargaud==>1914 -L'Europe est une vieille dame qui a du mal à se remettre de l'accouchement de son XX siècle. La tension entre les peuples, entre les classes et entre les rois est à son comble. Les premiers veulent retrouver leur terre, les secondes leur dignité et les derniers leur prestige.Il leur suffira d'une étincelle pour allumer l'infernal brasier de cette guerre qui n'aura de grande que l'ampleur du carnage qu'elle a engendré. Cette étincelle, un coup de feu qui a retenti sous le soleil de Sarajevo par une belle journée de juin . . .
  5. Les Croquignard, Bandits fantômes dans les Alpes de Quebeuls aux Editions du Fournel==>1917 - Pour les troupes alliées, c'est la plus terrible année de la première guerre mondiale. Des déserteurs italiens se réfugient en France. Ils évolueront du petit larcin au crime sordide. Montagnards chevronnés et rusés, ils frappent sans relâche de part et d'autre de la frontière franco-italienne. Leurs têtes mises à prix et condamnés à la peine capitale, les Croquignard échapperont longtemps aux poursuites. Voici leur épopée basée sur des faits authentiques.
  6. La guerre des Lulus de Hautière Régis et Hardoc chez Casterman ==> Lucas, Lucien, Luigi et Ludwig sont quatre des pensionnaires de l’orphelinat de l’abbaye de Valencourt en Picardie. Tout le monde les surnomme les Lulus. En cet été 1914, lorsque l’instituteur est appelé comme tant d’autres sous les drapeaux, personne n’imagine que c’est pour très longtemps...
  7. Paroles de Verdun  et Paroles de poilus de collectif chez Soleil ==> "Verdun" raconté à travers des lettres de des soldats. Envoyés au front, ils décrivent leur enfer sous la plume aiguisée d’auteurs de renom/La guerre de 14-18 racontée à travers des lettres de « Poilus ». Les soldats, envoyés au front, décrivent leur enfer sous la plume aiguisée d’auteurs de renom.
    Camaraderie, horreurs de la guerre, situations absurdes… Paroles de Poilus capte des moments uniques, humains ou inhumains de ce terrible chapitre de l’Histoire. Cet ouvrage exceptionnel a réuni, pour ce témoignage poignant, de grands dessinateurs (Alary, Boucq, Gimenez, Lauffray…)
  8. Papeete 1914 de Quella-Guyot Didier et Morice Sébastien chez Emmanuel Proust Éditions ==>La première guerre mondiale a aussi eu lieu à Tahiti...
  9. Medz Yeghern : Le grand mal de Cossi (Paolo) chez Dargaud ==>En 1915, profitant de la confusion guerrière mondiale, l’armée ottomane met en œuvre le génocide des arméniens. Selon 4 points de vue, ce roman-graphique engagé et bouleversant met en exergue une abomination aujourd’hui niée par la Turquie
  10. Le Front de Juncker Nicolas chez Treize étrange ==>Nicolas Juncker nous plonge au coeur des tranchées, et nous offre une vision troublante de la Grande Guerre au travers de courtes scènes muettes en noir et blanc.
  11. Les Godillots de Olier et Marko chez Bamboo ==>La vie aventureuse et pleine d’humanité d'une escouade pendant la guerre 14/18
  12. Un long destin de sang de Bollée Laurent Frédéric et Bedouel Fabien chez 12 bis==>Avril 1917, front de l'Aisne. Une section du 418e régiment d'infanterie est décimée par une attaque au gaz. 50 tués... Près d'un an plus tard, un journaliste militaire français découvre par hazard des photos du massacre et se lance sur l'enquête car les clichés retrouvés contredisent sérieusement la version officielle. Que veut cacher l'armée?
  13. La Grande Guerre de Glogowski Philippe aux Editions du Triomphe==>Evocation rigoureuse, chronologique et militaire de la première guerre mondiale, depuis Sarajevo jusqu'à l'armistice.
  14. La grande guerre de Charlie de Mills Pat et Colquhoun Joe chez Cà et Là==>Saluée unanimement outre manche et régulièrement rééditée, cette œuvre est pratiquement inconnue du public français
  15. L'Homme du Tanganyika de Micheluzzi Attilio chez Aventures et Voyages==>1914 - Des hommes s'entretuent en Europe, mais pas seulement. En Afrique aussi des hommes se battent pour les mêmes raisons...
  16. Le Long Hiver de Mallet Patrick chez Casterman ==>Été 1914. Le monde bascule dans la guerre. Comme tant d’autres, Baptiste Beaufils abandonne champs, moisson, famille et enfant pour aller défendre son pays, avec pour seule protection un charme obtenu de la rebouteuse de son village... Avec le Long Hiver, Patrick Mallet nous propose un conte sombre marqué par la folie des hommes et la mort
  17. La Mort Blanche de Morrison Robbie et Adlard Charles chez Les Cartoonistes Dangereux==>La grande guerre. La der des ders. Le front italien. Les montagnes du Trentino, à 3000 mètres d'altitude, lieu dangereusement traître des hostilités entre l'Italie et l'empire Austro-Hongrois
  18. Ypres, 1916-1918 (Le Cahier) de Glogowski Philippe aux Editions du Triomphe==>Réédition aux éditions du Triomphe d'une des premières BD de l'auteur de "la Légion", Philippe Glogowski, sur un épisode dramatique de la Première Guerre Mondiale ; la bataille d'Ypres et la première utilisation des gaz dans les combats
  19. L'Ombre du Corbeau de Comes chez Casterman==>1re guerre mondiale, au beau milieu des tranchées...
  20. Le Sang des Valentines de De Metter Christian chez Casterman ==>Angoulême 2005 : Prix public du meilleur album. La Première guerre mondiale.
  21. Le Temps du Rêve de Antoni Stéphane et Ormiere Olivier chez Delcourt ==>L'engagement des Australiens lors de la première guerre mondiale.